Analyses de l’eau sur la COBAS: ARC’EAU interroge directement VÉOLIA

C’est une évidence que de constater la décomposition de la gouvernance du service public de l’eau potable mise en place par la COBAS. Les résultats se traduisent dans les bulletins de l’Agence Régionale de Santé: Matières organiques et chlorites en excès et surtout de façon quasi-permanente, des coliformes de temps à autres comme cet été et parfois des Escherichia Coli, ceci dans une économie d’informations des usagers très remarquable.

D’ailleurs ARC’EAU a écrit à l’ARS pour lui faire part de sa position: COB 302016 ARS

Ce n’est pas la gouvernance mise en place avec le nouveau contrat toujours passé avec VÉOLIA, qui prend, pour l’occasion, le nom de SEEBAS sa filiale, qui a changé les choses. Après le pas de clerc de Marie-Hélène des Esgaulx qui s’était octroyée, contrairement à son statut de sénatrice, une place d’administratrice de la société SEEBAS, filiale de VÉOLIA et délégataire du service, c’est le silence des élus-adminstrateurs, messieurs Paris et Socolovert, qui est remarquable. Il ne semble pas que ce soit de ce côté que les usagers trouveront un appui pour défendre leurs intérêts, voire simplement être informés.

Anticipant les difficultés faites par la COBAS, ARC’EAU s’est adressée directement à VÉOLIA-SEEBAS pour obtenir les résultats des analyses de l’eau potable que cette société, en tant que Personne Responsable de la Production et de la Distribution de l’Eau (PRPDE) est tenue de réaliser (Art. R. 1321-23 du code de la santé). Notre demande se fonde sur les dispositions des articles L.124-1 à 8 du code de l’environnement. Lire ici: COB 292016 Véolia auto-analyses

Adressée le 5 octobre dernier, VÉOLIA a un mois pour nous répondre. En cas de refus, elle ne pourra se contenter d’un refus implicite, absence de réponse, mais elle sera tenue de le motiver. Réponse, très vite…

À suivre…

 

 

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