Un nouveau succès pour ARC’EAU

UN NOUVEAU SUCCES POUR ARC’EAU : LA BAISSE DU PRIX DE L’EAU

NOTRE ACTION DOIT CONTINUER : CES 1°RESULTATS NE SONT PAS A LA HAUTEUR DE NOTRE ATTENTE

 Le 1° succès d’ARC’EAU a été, en 2012, la nomination par la COBAS de la Commission de contrôle financier (obligatoire depuis le 01.01.2002), dont l’absence privait la communauté d’agglomération de tout contrôle financier sur la gestion du service public de l’eau potable, délégué à la société Véolia.

ARC’EAU a révélé cette absence dès le mois d’avril 2012.

A l’époque, La COBAS ne s’était pas vantée d’une telle lacune qui courait depuis onze années, et elle n’en avait pas fait la publicité….

  • Aujourd’hui au contraire, par voie de presse (journal SUD-OUEST édition du 04.10.13), La COBAS annonce triomphante une baisse du prix de l’eau de 10% à partir de 2014 !
    Cette baisse annoncée est tout simplement à replacer dans le cadre législatif :
    la révision quinquennale obligatoire du prix de l’eau, dont la dernière remonte à octobre 2007.
    Une nouvelle procédure de révision aurait dû être menée dès octobre 2012 et effective au 01.01.2013 !
    La COBAS omet bien naturellement, dans l’article du journal SUD-OUEST, de mentionner ce retard, et évite de révéler qu’au cours de l’année 2013, l’usager a payé l’eau au prix fort, du fait de la négligence des élus en charge des décisions….

ARC’EAU avait dénoncé cet oubli à l’occasion de la conférence de presse du 26.03.2013.
Ainsi la baisse annoncée du prix de l’eau est-elle un 2° succès pour ARC’EAU

  • POURQUOI SEULEMENT  10% de baisse : on est en droit de s’interroger sur la pertinence du niveau de la négociation !

Car dès le début de son action, à la suite d’études comptables de ce service délégué, ARC’EAU a mis l’accent sur la très confortable marge bénéficiaire du délégataire ; marge estimée, en dehors de tout contrôle des chiffres communiqués par la Commission de contrôle à l’époque inexistante !

C’est une baisse de 20 à 30%, correspondant à cette marge, qui aurait dû être répercutée sur le prix de l’eau !

 

A noter que la COBAS passe sous silence le montant de l’abonnement, véritable « manne » pour le délégataire : 122€ à régler avant même d’avoir consommé une goutte d’eau,
abonnement qui place la COBAS dans le peloton de tête des villes les plus chères de France : 58€ à Bordeaux, 10,40€ à Toulouse…
ARC’EAU poursuit donc son action avec la même énergie dans l’objectif d’une transparence de la gestion de ce service public de première nécessité, dans l’intérêt des usagers, qui, est-il besoin de le rappeler, en supportent entièrement le coût.

C’est pour cela que nous renouvelons notre demande au président de la COBAS afin qu’il nous permette d’obtenir tous les éléments nécessaires auprès de ses services pour une connaissance documentée de la gestion de ce service public par le délégataire.

 

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